29.4.06

MR : la voie du non-sens

Une main amicale m'a transmis un joyau de la langue de bois contemporaine : le "MR Mag'". Cela s'annonçait déjà très fort, car une magnifique faute d'impression ornait la couverture du numéro : "la voix du bon-sens" (au lieu de "bon sens" - mais peut-être s'agit-il d'un lapsus calami pour "non-sens" ?).

D'entrée de jeu, le président du Mollusque Rampant nous promet une belle guéguerre communautaire entre francophones et Flamands... "Tous unis contre les vilains Flamîns égoïstes et sociaux-traîtres !" D. Reynders propose en effet de réunir en un même gouvernement francophone les ministres wallons et bruxellois car, écrit-il, "il est essentiel de développer des synergies fortes entre (NB : il est écrit "entres" dans la publication, décidément !!) les deux Régions wallonne et bruxelloise, de soutenir des orientations politiques claires, cohérentes et complémentaires."


Visiblement, l'Excellence MR ne lit pas les journaux (on le comprend, ceci dit), car il semble ignorer que ces deux entités conduisent des politiques on ne peut plus cohérentes, étant donné que le PS est le poids lourd au sein de chacun des deux exécutifs régionaux. Difficile donc de trouver des "synergies plus fortes" ! Néanmoins, il faut noter que si la Wallonie se paye le luxe, si je puis écrire, d'être dirigée tant officiellement qu'officieusement par le même homme, Elio Di Rupo, Bruxelles est gouvernée officiellement par un socialiste non marxiste, Charles Picqué, tout en étant tenue officieusement en main par le marxiste notoire Philippe Moureaux.


Ensuite, entre l’annonce tonitruante d’un permis de conduire pour les tracteurs et la promotion du vélo citoyen et solidaire, la feuille de chou annonce avec fierté que le MR va stimuler l’économie grâce à sa "récupération" de 600 millions d’euros de recettes fiscales. C’est ce que les anarchistes collectivistes appelaient jadis la propagande par le fait : pour montrer que l’on attache peu de prix à la propriété, on vole le bourgeois ou supposé tel. Le MR poursuit donc cette entreprise d’édification des masses, dans la grande lignée de Bonnot et consorts. Mais que font les Brigades du Tigre, commissaire Valentin ?!


S'ouvre alors une page entière de moraline citoyenne et paternaliste nous apprenant que le Mollusque Rampant refuse la dépénalisation du cannabis. À la liberté et la responsabilité des consommateurs est par conséquent substituée l’addiction à la prévention étatique et au flicage des individus. Car protéger l’individu contre lui-même est véritablement une grande conquête de nos libérateurs sociaux ! "For Your Security" comme on dit dans certain film sorti dernièrement... Heureusement, un médecin membre du MR fait entendre, comme bien souvent, un son de cloche fort différent ici.


Page suivante, Jacques Simonet annonce avec fracas que, lors du scrutin communal d’octobre prochain, les équipes réformatrices défendront un programme "reprenant bien évidemment les grandes valeurs libérales". Quand on se souvient des grands principes de son président adoré ou des propositions urbanistiques du Grand Jacques, il y a de quoi s’interroger...


La fin du magazine constitue une véritable apothéose du clientélisme municipaliste. C’est un inoubliable feu d’artifice de projets plus saugrenus les uns que les autres, un concours Lépine de la démagogie dispendieuse : en plus des investissements éthiques déjà évoqués ici, le portefeuille du contribuable devra se vider, malgré lui, pour financer des maisons de la Prévention (Etterbeek) ou de la Citoyenneté (Forest), un complexe sportif (Schaerbeek), un village culturel - who's the number one ? (Woluwé-St-Lambert), la Bigbrotherisation à Koekelberg, des primes au logement pour les jeunes (Uccle), sans oublier la "chasse aux mauvaises habitudes alimentaires" à Watermael-Boitsfort.


Devant ce florilège, on doit concéder une qualité au MR : l’imagination est au pouvoir ! Les socialistes bruxellois ont du souci à se faire avec de tels concurrents. Après tout, Carine Vyghen, fraîche transfuge du PS au MR, n’a-t-elle pas déclaré cette semaine que "les socialistes n’avaient pas le monopole du socialisme" ?


26.4.06

Jouer avec le budget de l'Etat

Une nouvelle tout à fait intéressante, je suis curieux et vous aussi je l'imagine, de savoir ce que va donner cette initiative.

Institutions
Les Français pourront réaliser en ligne le budget de l'Etat
Qui ne s'est pas un jour demandé où allait l'argent de l'Etat? Devant cette distance qui peut parfois exister entre les Français et le gouvernement, le ministre délégué au Budget, Jean-François Copé a lancé une initiative originale.

D'après l'AFP, un jeu de simulation budgétaire devrait être mis en ligne avant l'été. Il permettra aux internautes d'aborder de manière ludique la mise en place du budget. Chaque internaute pourra remplacer le ministre du Budget pour réaliser le plan à sa façon - et en réaliser les difficultés.

Le ministère aurait pris exemple sur des expériences menées à l'étranger. L'AFP révèle que la société Paraschool a été sélectionnée pour concevoir ce jeu.

(Atelier groupe BNP Paribas - 25/04/2006)


21.4.06



Parutions récentes : « Société civile » n°57.

Le magazine mensuel de l'IFRAP propose dans son nouveau numéro un dossier consacré à la prétendue baisse du chômage en France. D'après la plupart des médias français en effet, l'année 2005 marquerait un retournement de tendance avec une baisse très significative du nombre de chômeurs. L'IFRAP n'est pas de cet avis et démontre qu'il s'agit d'une part d'une multiplication des emplois aidés par l'Etat (253 000 "emplois" créés en un an) et, d'autre part d'une manipulation réalisée par l'ANPE des chiffres des différentes catégories de chômeurs. Le résultat ne surprendra personne tant nous savons que les hommes politiques sont prêts à tout pour faire croire qu'ils sont efficaces et utiles mais il est bon de les prendre de temps en temps la "main dans le sac".
Pour compléter ce numéro, une très intéressante enquête sur les services "publics" chargés d'imprimer les documents officiels de l'État français tels l'Imprimerie Nationale ou la Documentation française. Édifiant.
A noter également un entretien avec Dominique Leclerc, sénateur UMP d’Indre et Loire, spécialiste du problème des retraites. Ses idées socialistes font qu’il défend le système actuel de retraite par répartition qu’il considère comme étant une réussite. Il appelle ce système le « socle de notre Pacte social ». Décidément, les entretiens avec des élus socialistes de droite sont la faiblesse de « Société civile »...

Parutions récentes (bis) :

L'association « Contribuables associés » vient de rééditer et de mettre à jour sa brochure « Ce que nous coûtent vraiment nos élus ». Une lecture indispensable disponible ICI.


18.4.06

Athènes bat Paris par KO

Les Français, les meilleurs du monde et de l'univers doivent se sentir bien petits. Voilà des années que nos (très) chers compatriotes, après de multiples rapports et audits, s'imaginaient être les champions de la dépense publique inutile.

Et bien, les Français vont devoir faire ce qu'ils détestent par dessus tout le reste : se remettre en cause.

En effet, Courrier International nous informe de la performance de la Grèce dans ce domaine qui nous laisse sur le carreau.

Lisez plutôt :

Un léger décalage

Les Jeux olympiques d’Athènes, c’était en 2004. N’empêche : une équipe est toujours payée pour réfléchir “à la préparation et au bon déroulement” des JO. Architectes, ingénieurs, mécaniciens, imprimeurs, informaticiens, économistes, géologues, chauffeurs et assistants émargent toujours au budget de l’Etat. Soit un total de 1 300 personnes, payées entre 1 800 et 3 000 euros. Le gouvernement ne peut justifier le renouvellement de ces contrats, pas plus qu’il n’explique l’abandon des stades et des constructions olympiques depuis la fin des Jeux. Plusieurs structures servent de squats ou de dépôts d’ordures… faute de fonds pour embaucher des agents de surveillance. Et, alors qu’une équipe planche toujours sur la construction du village olympique, les centaines de personnes qui avaient gagné, par tirage au sort, un logement dans ledit village ne voient toujours rien venir.

O Kosmos tou Ependyti, Athènes


Allez, les gars, un peu d'idée, que diable !, il doit bien exister quelques technocrates pour faire encore mieux en France !!!


15.4.06



Une expo...

Si comme moi vous avez raté l'exposition intitulée "Bartholdi les bâtisseurs de la Liberté" qui s'est tenu à Paris au Musée des arts et métiers l'année dernière, vous pouvez visiter un site souvenir ICI.

Sylvain


14.4.06

Une sorte d'impôt volontaire

Trouvé via Les Echos, la nouvelle chronique de Michel Ktitareff, à propos d'un produit de la société Terrapass qu'il qualifie, à juste titre je trouve, d'impôt volontaire.

L'idée est ici de créér un produit permettant d'aider à lutter contre les émissions de CO2 dans l'atmosphère, et notamment ceux issus des gaz d'échappements des voitures. La société Terrapass commercialise en ce sens une sorte de "vignette" automobile, lisez plutôt :
Aux Etats-Unis, on peut désormais s'acheter une bonne conscience écolo
[ 13/04/06 ]

Pour ceux qui se sentent concernés, les Américains ont maintenant la possibilité de s'acheter - à bon compte ? - une conscience « écolo ». Une start-up de la Silicon Valley, Terrapass, propose à ses concitoyens d'acheter une « étiquette verte » (« green tag ») pouvant coûter jusqu'à 125 dollars par an. Elle se sert de l'argent récolté pour investir dans la production d'énergie propre : éoliennes, panneaux solaires, etc. Terrapass aurait déjà vendu 3.000 de ces étiquettes, dont le tiers à des Californiens. Tous les témoignages des adeptes concordent : c'est une sorte d'impôt qu'ils acquittent de leur plein gré pour atténuer la pollution qu'ils génèrent, principalement au volant de leur voiture.

Et le mouvement se diffuse. Ainsi, une autre organisation, à but non lucratif celle-là, a poussé la même logique plus loin encore. DriveNeutral propose un système qui permet à chacun de calculer la pollution de son véhicule. Grâce à de savantes équations détaillées sur son site Internet, chaque automobiliste a la possibilité de chiffrer en dollars le « coût » de sa propre pollution en gaz à effet de serre. L'automobiliste culpabilisant envoie alors la somme correspondante à DriveNeutral, qui l'utilise pour acheter des droits à polluer sur le Chicago Climate Exchange. Ce marché privé a été ouvert volontairement
(les Etats-Unis ne sont pas signataires du protocole de Kyoto) pour permettre aux entreprises américaines de participer, elles aussi, à ce marchandage qui ne concerne en théorie que les pays signataires du fameux protocole.

Et, de fait, le phénomène concerne de plus en plus d'entreprises américaines, à l'écoute d'une opinion publique qui est en train de changer. Starbucks, la célèbre marque américaine de café qui possède près de 10.000 établissements dans le monde, a choisi d'acheter désormais 20 % de son énergie à partir de sources d'énergies renouvelables. Un intérêt certes bien compris : ces firmes évoluent dans un univers mondialisé où beaucoup de leurs concurrents doivent déjà tenir compte du facteur écologique. Elles anticipent.

MICHEL KTITAREFF (À PALO ALTO)
Apparemment cette initiative est soutenue (moralement, pas financièrement), excusez du peu, par le gouverneur de Californie Arnold Schwartzenegger.

Tag Technorati : Terrapass


10.4.06

Décès d'un ami cher...

Je reçois aujourd'hui cet avis de décès :

Aujourd'hui nous déplorons le décès d'un ami très cher qui se nommait "Bon Sens" et qui a vécu parmi nous depuis de longues années. Personne ne connaît exactement son âge, car les registres de naissances ont été perdus il y a bien longtemps dans les méandres de la bureaucratie.

On se souvient de lui pour des leçons de vie, comme "La journée Appartient à celui qui se lève tôt ", "Il ne faut pas tout attendre des autres" et "Ce qui arrive est peut-être de MA faute".

" Bon Sens " vivait avec des règles simples et pratiques, comme "Ne pas dépenser plus que ce que l'on a", et des principes éducatifs clairs, comme "Ce sont les parents, et non les enfants, qui décident ".

" Bon Sens " a perdu pied quand des parents ont attaqué des professeurs pour avoir fait leur travail en voulant apprendre aux enfants les bonnes manières et le respect. Un enseignant renvoyé, pour avoir réprimandé un élève trop excité, a encore aggravé l'état de santé de " Bon Sens ".

Il s'est encore plus détérioré quand les écoles ont dû demander et obtenir une autorisation parentale pour mettre un pansement sur le petit bobo d' un élève, sans pouvoir informer les parents de dangers bien plus graves encourus par l'enfant.

" Bon Sens " a perdu la volonté de survivre quand des criminels recevaient un meilleur traitement que leurs victimes. Il a encore pris des coups quand cela devint répréhensible de se défendre contre un voleur dans sa propre maison et que le voleur pouvait porter plainte pour agression.

" Bon Sens " a définitivement perdu sa foi quand une femme qui n' avait pas réalisé qu' une tasse de café bouillante était chaude, en a renversé une petite goutte sur sa jambe, et pour cela a perçu une indemnisation colossale.

La mort de " Bon Sens " a été précédée par celle de ses parents : Vérité et Confiance, de celle de sa femme Discrétion, de celle de sa fille Responsabilité ainsi que de celle de son fils Raison.

Il laisse toute la place à ses trois faux-frères: "Je connais mes droits", "C'est la faute de l'Autre" et "Je suis une victime".

Il n' y avait pas foule à son enterrement car il n' y a plus beaucoup de personnes pour se rendre compte qu' il est parti. Si vous vous souvenez de lui, faites circuler cette lettre, sinon ne faites rien!


8.4.06

F for Freedom

Que serait un blog libertarien et libéral s’il ne consacrait pas une notice au film probablement le plus anti-étatiste jamais sorti sur les écrans ? Je veux évidemment parler de l’événement cinématographique que représente V for Vendetta.


N'ayant pas (encore) lu la bande dessinée originelle, je ne pourrais comparer les mérites et défauts de l'adaptation. Il semble quand même qu' Alan Moore ait partiellement désavoué le film parce qu'il trouvait que l'aspect "combat pour la liberté" prédominait, tandis que le programme spécifiquement anarchiste de V avait été gommé. Je relève que, dans le film en tout cas, le héros n'est pas du tout opposé à la propriété privée. Quand il fait visiter son musée personnel à Evey, l’héroïne malgré elle de l’histoire, celle-ci s’étonne d’y voir tant d’œuvres d’art. V lui apprend qu’il les a dérobées au Ministère de la Bonne pensée. "Mais c’est du vol, non ?" s’écrie la jeune femme. Et son hôte de lui répliquer : "Pour qu’il y ait vol, encore faut-il qu’il enfreigne le droit de propriété. Or je n'ai fait que porter préjudice au Censeur" Une réplique qui laisse d'ailleurs entendre que le mystérieux justicier n'est guère proudhonien sur ce chapitre...


Certains conservateurs américains ont glosé sur la diabolisation qui serait faite des chrétiens (puisque le parti unique au pouvoir prétend l'être). Or c'est un faux procès, me semble-t-il - du moins est-il instruit uniquement à charge. L'Eglise locale (dont seul un représentant particulièrement répugnant apparaît) semble surtout avoir été mise sous la tutelle de l'Etat (un peu comme le voulaient les presbytériens écossais au XVIIe siècle, par exemple). Surtout, il ne faut pas oublier que le Gunpowder Plot (la Conspiration des poudres) auquel se réfère positivement V était une conspiration catholique visant à renverser le monarque Jacques Ier, fanatique anticatholique et théoricien (en plus d'être praticien !) de l'absolutisme. En fait, le "Norsefire" - parti unique de cette Angleterre futuriste ( ?) - se sert de la religion comme d'un prétexte, d'une couverture rhétorique. Le contenu réel de son idéologie est en réalité l'instrumentalisation de la peur éprouvée par les citoyens. Le chancelier Sutler (hallucinant John Hurt !) hurle ainsi à ses subalternes qu'il faut que la population soit persuadée qu'elle a besoin du gouvernement. Et, pour ce faire, on s'aperçoit que les pires expédients sont bons...


Une autre critique exprimée par certains conservateurs est qu’il s’agit d’un film anti-américain. Or, comme le relève malicieusement Justin Raimondo, le régime totalitaire qui nous est présenté véhicule, au travers de la télévision et de sa propagande, un anti-américanisme virulent, présent dès le début de l'histoire (le Norsefire et sa RTBF locale prétendent opposer la " tranquillité " du pays qu’ils tiennent sous leur joug à la guerre civile qui déchire les USA - dont nous ne saurons jamais si elle est réelle ou pas, du reste). Une façon aussi de relativiser les critiques néoconservatrices qui y ont vu un "anti-americain hate-picture"...


Mais j'en reviens à la question de la peur comme assise du pouvoir. C’est, à mon sens, l’un des thèmes les plus importants du film. On voit ainsi la population gober tous les mensonges gouvernementaux, y compris les plus grossiers, simplement parce que cela lui permet de se sentir en sécurité. Et V ne manque d’ailleurs pas d’expliquer, lors de son show télévisé impromptu, que si le Norsefire dispose d’autant de pouvoir, c’est notamment parce que la plupart des citoyens ont paresseusement cherché la voie de la servitude volontaire au lieu de garder leur dignité d'hommes libres. L’histoire nous a montré ad nauseam que les gouvernements, sous tous les régimes, sont passés maîtres dans l’art de se servir de menace intérieures ou extérieures pour augmenter leur puissance (quand ils ne les inventent pas, ex : l’incendie du Reichtag en 1933, pour ne citer que l’exemple le plus célèbre.) A une époque où les Etats - démocratiques y compris - contrôlent davantage la vie de leurs concitoyens sous le prétexte de les protéger, et que tant se gens opinent du chef sous prétexte qu’ils n’ont-rien-à-cacher-parce-qu’ils-sont-honnêtes, ce film est à voir d’urgence.


Intéressante est aussi la réflexion sur l'articulation des moyens et des fins pour aboutir à faire triompher la liberté. Car, pour arriver à ses fins et éteindre la peur d’Evey, V n'hésite pas à lui faire croire qu’elle est détenue et torturée par les services secrets gouvernementaux.


Enfin, la clôture du film délivre un message d'espoir et montre en quoi tout pouvoir politique, si absolu se veuille-t-il, reste un colosse aux pieds d'argile. Il suffit de ne plus croire à la propagande officielle pour que les chances de la liberté augmentent et que se dissolve la coercition politique. N’est-ce pas Jean-Paul II qui, à l’entame de son pontificat, avait dit : "N’ayez pas peur !" ?


PS : afin de terminer sur une note d’humour, je signale aux amateurs un hilarant hommage à Benny Hill où Stephen Fry (qui apporte un peu de légèreté à cette sombre histoire, en dépit de sa surcharge pondérale et de la fin tragique de son personnage) et John Hurt s'en donnent à coeur joie !


7.4.06

Les OGM, pour ou contre ?



Des éléments de réponse et de réflexion dans la dernière publication en ligne de l'Institut Economique Molinari : "Défendre les OGM contre la culture de la précaution".

Sylvain


4.4.06



Parutions récentes : "Le Cri du contribuable" n°11.

Au sommaire du dernier numéro du mensuel de l'association "Contribuables associés" un dossier consacré au contrôle difficile, voire impossible des dépenses et des dysfonctionnements des administrations françaises, un article sur le coût que représente les élus et un article sur les mouvements de contribuables entre les deux guerres mondiales.

Une lecture toujours aussi indispensable, "Le Cri du Contribuable" n°11, 2€50 chez votre marchand de journaux.

Sylvain